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Résumé :
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La crise sanitaire due à l’épidémie de COVID-19 a secoué le fonctionnement de notre société en 2020. Le secteur de la santé publique a été le premier exposé à la vague de contamination mais les bouleversements sont également sociaux, démographiques, économiques, politiques, etc. Il est sûr que nous avons vécu une période particulière qui a amené son lot de réflexions et de discussions au sein des ménages. La période de confinement a ainsi été propice, pour les plus chanceux, à l’émergence de questionnements sur le mode de fonctionnement de la société, sur nos modes de vies et nos priorités au quotidien. Pour les moins bien lotis, les réflexions portaient plus que jamais sur la fin du mois. Ainsi, s’il est susceptible de toucher tout le monde, on a bien dû constater que chaque personne n’avait pas les mêmes armes pour répondre à ce virus. De cette année 2020, on retiendra surtout le traumatisme de l’abandon des maisons de repos et les applaudissements à 20h00 (lors de la première vague) pour un personnel médical qui s’épuise. Dans le champ plus spécifique de la consommation, on gardera en souvenir les files devant les magasins, les clients poussant des caddies désinfectés, les masques et les bouteilles de gel, les rayons vides, les villes vides aussi, la plupart des commerces fermés. En matière de consommation durable, le COVID-19 a eu son lot d’impacts. Négatifs tout d’abord avec un système alimentaire tendu, une augmentation des prix, et des décisions concernant l’environnement et le climat qui se voient suspendues. Des impacts positifs aussi avec l’émergence d’une solidarité collective spontanée, le succès temporaire des circuits courts et l’apparition, dans la presse écrite, d’une réflexion sur la société post-COVID.
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