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Résumé :
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Le but de cette étude était de déterminer si les différences entre filles et garçons par rapport à l'activité physique pouvaient être attribuées à des facteurs sociaux cognitifs. On a interrogé quelques 334 élèves de 5° primaire, en majorité afro-américains, au sujet des activités physiques auxquelles ils participaient après l'école, et des facteurs qui pouvaient avoir une influence à ce niveau. Les garçons ont fait preuve d'une plus grande participation à des activités assidues ou modérées. Par rapport aux filles, ils se sont avérés en meilleure forme physique, et plus efficaces pour surmonter les entraves à leurs activités physiques, ils regardaient davantage la télévision, participaient plus volontiers à des sports collectifs, et étaient plus souvent inscrits dans des associations sportives. Lorsque les moyennes obtenues pour les filles et pour les garçons ont étées modifiées en fonction des facteurs déterminants, la différence significative entre les deux sexes a subsisté. Cependant, la modification apportée par ces nouvelles variables a réduit le fossé de 5% en ce qui concerne la capacité à surmonter les obstacles, et de 7% pour la participation à des sports collectifs. Par contre, le fossé s'est élargi de 8% pour ce qui est de regarder la télévision. Les résultats obtenus ont montré que l'assurance de pouvoir surmonter les obstacles susceptibles d'empêcher le jeune de pratiquer une activité sportive était un facteur directement lié à la différence constatée entre les filles et les garçons.
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