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Résumé :
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Entre 2000 et 2009, le nombre de tests PSA réalisés en vue de dépister le cancer de la prostate est passé de 850.000 à 1,5 million, avec un coût de 4 millions d'euros à charge de la sécurité sociale, sans compter les coûts des biopsies parfois inutiles ainsi que les traitements et leurs complications éventuelles. Pour la mutualité chrétienne (MC), le dépistage à grande échelle du cancer de la prostate ne se justifie pas, car des taux levés de PSA ne prouvent pas l'existence d'un cancer et, inversement, des taux bas de PSA n'offrent pas la garantie qu'il n'y ai pas de cancer. Un dépistage 'organisé' risquerait d'entraîner des traitements inutiles ou trop lourds. Par ailleurs, la MC demande aux médecins généralistes de mieux informer les patients qui font la demande d'un test PSA dans le cadre d'un diagnostic précoce, de ses avantages et inconvénients.
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