Ntic pour la PS
de Mélanie Elise Renfrew, Darren Peter Morton, Jason Kyle Morton, et al.
7 p.
En ligne : www.frontiersin.org[...]
Mental wellbeing amongst the general population is languishing-exacerbated by the Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) pandemic. Digital mental health promotion interventions, that improve mental health literacy and encourage adoption of evidence-informed practical strategies are essential. However, attrition and non-adherence are problematic in digital interventions. Human support is often applied as an antidote; yet, there is a paucity of randomized trials that compare different human support conditions amongst general population cohorts. Limited trials generally indicate that human support has little influence on adherence or outcomes in DMHPIs. However, providing participants autonomy to self-select automated support options may enhance motivation and adherence.
de Émilie Audy
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 29 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]
Les technologies numériques se sont révélées indispensables pendant la pandémie de COVID-19, et ce, tant pour l’emploi et la scolarisation que pour l’accès à une gamme d’activités et de services en ligne. Alors que dans ce contexte le temps d’écran de plusieurs Québécois augmentait, des inégalités d’accès et d’usage ont été signalées. À partir d’une synthèse rapide des connaissances, les objectifs de cette publication sont de documenter les inégalités numériques auxquelles font face les populations en situation de vulnérabilité économique, celles résidant sur des territoires peu ou mal desservis par les services de télécommunication, les populations aînées, celles d’âges scolaires et celles qui présentent un faible niveau de littératie. Des mesures sont proposées pour les mitiger dans une visée d’accès équitable à un ensemble de services, d’informations et d’interventions liés à plusieurs déterminants de la santé.Télémédecine et télésoin - L'essentiel pour pratiquer (2021)
de Pierre Simon, Thierry Moulin
Brignais : Le Coudrier Editions, 2021, 175 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Avec l'épidémie de Covid-19, la télémédecine et le télésoin se sont invités dans les usages. De nouvelles professions ont été autorisées à exercer à distance pour que la population puisse continuer à se soigner. Les pratiques de télésanté entrent aujourd'hui dans les universités et les écoles de formation. Demain, les professionnels de santé exerceront de façon courante à la fois en présentiel et à distance. Deux pionniers de la télémédecine présentent, de façon claire et illustrée de cas cliniques, l'essentiel à connaître pour pratiquer : champ de la santé numérique, responsabilités des acteurs, aspects éthiques, indications, recommandations de bonnes pratiques Un ouvrage indispensable pour tous les professionnels de santé amenés à pratiquer la télésanté, et pour les étudiants en santé. Médecins, sages-femmes, dentistes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychomotriciens, pédicures-podologues, orthophonistes, orthoptistes, diététiciens.Le Memento de l’intervention à distance en promotion de la santé (2021)
de Guillaume Bremond, Géraldine Tisserant
Toulouse : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS)-Occitanie, 2021, 32 p.
En ligne : drapps-occitanie.fr[...]
L’objectif de ce document est de proposer un cadre d’intervention et des recommandations d’outils pour une intervention de qualité en éducation pour la santé/promotion de la santé. Il s’adresse à l’ensemble des acteurs (profesionnel.le.s, bénévoles, étudiant.e.s) qui souhaitent, faute de mieux, transposer leur intervention présentielle en une intervention à distance. Le cadre de ce document s’appuie sur les expériences de l’Ireps Occitanie entre mars 2020 et mai 2021 et concerne uniquement les interactions synchrones, c’est-à-dire en en direct entre un intervenant et un ou plusieurs participants/apprenants/jeunes bénéficiant de la Garantie jeunes. Tout d’abord, le document présent s’attache à décrire brièvement les trois types d’intervention à distance sur lesquelles nous avons capitalisé les leviers d’intervention et construit les recommandations. Par la suite, le guide pratique présente l’ensemble des étapes de l’intervention à distance ainsi que les outils gratuits pouvant être mobilisés facilement (gratuits, simples d’utilisation, faciles d’accès) et ayant fait leur preuve après expérimentation.Covid et numérique : les deux font la paire ?
de Nathalie Cobbaut
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 12-14
En ligne : educationsante.be[...]
La crise sanitaire liée au virus Covid-19 a rendu le numérique incontournable dans bien des domaines. Des sphères de la vie sociale telles que le télétravail, l’enseignement, mais aussi l’accès aux droits sociaux et aux services, voire le simple fait d’entretenir des liens sociaux sont désormais tributaires de la possession d’un ordinateur et d’une connexion internet. Or ce n’est pas l’apanage de tous. Dans un dossier thématique annuel « Le numérique en social-santé : inclusif ou excluant ? », l’équipe rédactionnelle de Bxl Santé s’est attachée à décortiquer les avancées et les limites d’une telle numérisation de la société. Constats et réflexions autour d’un enjeu majeur en termes de démocratie.Internet, mes ami·e·s, mes relations et moi... (2021)
de Anoutcha Lualaba Lekede, Pascale Gruber
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2021, 13 p.
En ligne : questionsante.org[...]
La nouvelle brochure : « Internet, mes ami·e·s, mes relations et moi… » s'interroge sur les NTIC et leur influence sur les relations sociales. Dans une immense majorité des cas, nous succombons volontiers aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). Parmi leurs attraits, tous mettent en avant la multitude de possibilités qu’elles offrent pour créer ou maintenir des liens sociaux. Cela n’empêche pas de s’interroger quant à leurs conséquences sur nos vies et, en particulier, sur nos vies sociales. La vague Internet va-t-elle emporter l’ensemble de nos relations sociales ? Actuellement, est-il possible de résister aux attraits des TIC ? Sommes-nous prêts à ne vivre (et à nous satisfaire) que des liens virtuels ? Les technologies numériques contribuent-elles davantage à l’individualisme au détriment du collectif ? Dans la nouvelle brochure : « Internet, mes ami·e·s, mes relations et moi… », Question Santé donne la parole aux accusateurs, aux défenseurs... et à tous ceux qui hésitent ou qui s’interrogent.
de Jane Harris, ET AL.
2021, pp. 199-207
En ligne : journals.sagepub.com[...]
The growing diversity and uptake of social media has increased the sources of health information available to young people. YouTube is one of the most popular social media platforms for young people in the United Kingdom, and YouTubers are the most important influencers on the platform producing diverse health content. They are increasingly recognized by popular media and public health organizations as a potentially influential source of health information for young people. This study aimed to qualitatively explore young people’s experiences and perceptions of YouTuber health content. Focus groups (November 2017 to January 2018) with 85 young people (13–18 years) were recruited from schools in a single county in North West England. The findings suggest young people’s engagement with YouTuber health content is dependent on how they encounter it, YouTubers’ motivations for producing it, and the perceived relatability, sincerity, and generalization present in this content. The study confirms YouTuber health content was one of the many sources of health information used by young people and was most frequently encountered during young people’s routine viewing. Collaboration between public health organizations and YouTubers could be promising in communicating health messages to young people already engaged with these YouTubers, as part of wider campaigns or interventions. These messages could be particularly effective if they focused on experiences and norms rather than advice, remained consistent with YouTubers’ existing health content, incorporate clear indicators of accuracy into their narrative, and state their intention to benefit young people.n° 16 - Mars 2021 - Littératie numérique en santé (Bulletin de Dossier thématique)
2021, 46 p.
En ligne : www.cultures-sante.be[...]
La littératie en santé fait référence à des aptitudes propres à chaque individu ; elle ne s’inscrit pas moins dans des contextes spécifiques, que sont les « systèmes » en place et les « acteurs » qui y opèrent. La littératie numérique en santé spécifie le cadre dans lequel se trouvent ces informations, à savoir l’univers numérique et digital. Par la publication de ce nouveau dossier thématique sur le thème de la Littératie numérique en santé, Cultures&Santé désire mettre en avant des références bibliographies, outils pédagogiques et sites ressources en lien avec la littératie numérique en santé, avec une approche « promotion de la santé » et une attention particulière aux inégalités sociales de santé.
Face au développement des technologies de l’information et de la communication, des sources d’informations virtuelles et de systèmes de plus en plus numériques, de nouvelles « compétences en cybersanté » sont en jeu. Si le déploiement du numérique présente un intérêt certain, il engendre et renforce par ailleurs de nombreuses inégalités.
Près de 90 références bibliographiques et documentaires sont recensées dans ce dossier thématique ; elles sont déclinées en 6 sous-parties :
- Littératie (numérique) en santé
- Évaluation des informations santé à l’ère des médias sociaux.
- Fractures numériques et impacts sur la santé
- Les impacts sur le non-recours aux droits
- Promotion de la santé et e-santé : pratiques et recommandations.
- Plans politiques, services publics : les systèmes en action
- Les technologies de l’information de la communication : des outils au service des professionnel·les et des citoyen·nes ?
TIC et relation soignant·e-soigné·e
Une trentaine d’outils et ressources et une sitographie font suite à la sélection bibliographique.Dossier 20-21 : Le numérique en social-santé : inclusif ou excluant ? (2021)
de Nathalie Cobbaut, Anoutcha Lualaba Lekede
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2021, 124 p.
En ligne : questionsante.org[...]
Lorsque l’équipe rédactionnelle du Bxl santé a choisi le sujet de ce dossier, il n’était pas encore question d’un virus qu’on appellerait Covid-19 ni d’une pandémie à l’échelle planétaire qui bousculerait profondément nos sociétés. Depuis, la crise sanitaire accompagnée de ses turbulences économiques et sociales est arrivée. Effet collatéral, cette crise a rendu plus incontournable encore l’utilisation des médias numériques : télétravail, accès aux droits sociaux et aux services, enseignement, vie sociale… Mais cette évolution brutale n’est pas sans conséquences, ni pour les citoyens ni pour les professionnels et plus spécifiquement pour les travailleurs du social et de la santé. Ce dossier propose de traverser la question du numérique dans notre société au travers de quatre dimensions : la dématérialisation des services et ses implications ; la fracture numérique et le lien avec l’accès aux droits ; les algorithmes qui nous guident voire nous gouvernent ; les pratiques participatives via le numérique. Ensemble, ouvrons le débat qu’impose le numérique et envisageons le futur (numérique) de notre société…
Ce numéro est composé de
Chapitre 01
Dématérialisation des services : opportunités ou dangers ?
Chapitre 02
Fracture numérique : quels accès aux droits ?
Chapitre 03
Sommes-nous gouvernés par les algorithmes ?
Chapitre 04
Plateformes numériques et participation citoyenne
Nouvelle brochure : En quoi le numérique a-t-il changé notre vie ? (2021)
de Anoutcha Lualaba Lekede
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2021, 11 p.
En ligne : questionsante.org[...]
Ces dernières décennies, le numérique a introduit des évolutions, sinon des bouleversements majeurs dans notre société. Les changements intervenus sont tels que l’on parle souvent de révolution numérique. Une révolution bien plus incontournable encore depuis la pandémie de la COVID-19 qui a rendu les technologies numériques essentielles dans de nombreux domaines et a, dès lors, accentué les défis que pose le numérique à notre société. Dans la brochure « En quoi le numérique a-t-il changé notre vie ? », l’équipe d’éducation permanente de Question Santé a interrogé plusieurs professionnels et usagers sur ce que le numérique a changé dans leur quotidien. Les échanges collectés dans cette brochure sont une invitation à discuter et à réfléchir sur l’équipement numérique, notre rapport au temps, la surveillance et le contrôle, les données personnelles… Sans manquer de faire le lien avec la crise sanitaire de la COVID-19. L’objectif de cette brochure est d’amorcer la réflexion et le débat sur les changements sociétaux induits, les questionnements que ces technologies suscitent ainsi que sur les perspectives qu’elles ouvrent. Le moins que l'on puisse dire c'est que les technologies numériques semblent émerveiller autant qu’elles suscitent la méfiance ! La brochure et les questions qui y sont abordées s'adressent à tous les publics.
#Génération2020 et pratiques numériques des jeunes, zoom sur la santé mentale et l’EVRAS 2.0
de Sarah Hassan
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]
« #Génération2020 » est une enquête de grande ampleur sur les usages numériques des enfants et des ados en Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a sondé l’utilisation des applications et différents écrans par les jeunes (de 6 à 12 ans et de 12 à 18 ans), mais aussi leur rapport à l’information et la gestion de leurs interactions en ligne. Réalisée entre octobre 2019 et janvier 2020 (elle n’intègre donc pas les changements de comportements qui ont pu avoir lieu pendant la période de confinement qui a suivi), « #Génération2020 » est le fruit d’une collaboration entre Media Animation et le Conseil Supérieur de l’Éducation au Média (CSEM) dans le cadre du projet européen BBICO3Utilisation des services e-santé par les médecins généralistes belges (2021)
de Jens Detollenaere, Wendy Christiaens
Bruxelles (Belgique) : Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), 2021, 32 p.
En ligne : kce.fgov.be[...]
Tous les services fédéraux passent progressivement à l’ère digitale, et les soins de santé n’échappent pas à ce mouvement. Pour les médecins généralistes, le passage ne se déroule cependant pas toujours aussi souplement que prévu – même si l’épidémie de COVID-19 a considérablement accéléré les choses. Il a été demandé au Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) d’identifier les facteurs susceptibles de faciliter l’adoption des services eSanté par ces acteurs centraux de nos soins de santé. Après avoir écouté les médecins, analysé les données de l’INAMI et étudié la littérature internationale sur ce sujet, les chercheurs ont dégagé quelques pistes d’amélioration : améliorer le fonctionnement, l’interopérabilité et le support technique des services offerts; sensibiliser, former et soutenir financièrement les médecins, mais aussi – et c’est plus inattendu – davantage les impliquer dans la conception et le développement des services dont ils seront finalement les principaux utilisateurs.An objective methodology capturing online commodity marketing and other harms
de Tevita Vaipuna, ET AL.
2021, pp. 1312–1319
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
ncreasingly life is lived online, yet little is known about the actual nature and extent of online content that people view due to the difficulty of recording real time exposure. This includes people’s exposure to harmful commodity marketing. This study aimed to develop a methodology to assess the nature and extent of exposure to, and engagement with, unhealthy commodity marketing and other public health harms online, particularly children’s exposure. A convenience sample of 16 young adult participants (aged 21–29) recorded their device usage for 2 days using Zoom software. Data were coded and analysed to assess the nature and extent of marketing for alcohol, gambling, junk food and smoking products. Four focus groups were conducted with participants to explore their data collection and coding experiences, and results assessed using thematic analysis. The study found that, with some modifications, this method was feasible for gathering real-time objective data from the online world that can be analysed for a range of public health harms, including marketing of unhealthy commodities. Larger studies are recommended to build global evidence for public health action in the online world.
2021
En ligne : www.hcsp.fr[...]
Ce numéro est composé de :
Sommaire actualité
-Éditorial
Données massives et santé publique
Margo Bernelin, Sonia Desmoulin
- HCSP direct
Avis et rapports du Haut Conseil de la santé publique
- Actualité
Le sommeil des jeunes adultes en Île-de-France
Alexandre Lesage, Bobette Matulonga Diakiese
- International
Actualité Covid-19 (118 ko)
Point sur l’épidémie de Covid-19 dans les pays nordiques
Sommaire dossier
- Données massives, big data et santé publique
Dossier coordonné par Margo Bernelin, Sonia Desmoulin, Thomas Lefevre
- Données massives, big data et santé publique : de quoi parle‑t‑on ?
Santé publique et big data : concepts et définitions
Margo Bernelin, Sonia Desmoulin, Thomas Lefevre
- Données massives en santé publique : quels enjeux pour les personnes ?
Margo Bernelin, Sonia Desmoulin
- Enjeux pour la santé publique du traitement des données massives diverses
Margo Bernelin, Sonia Desmoulin
Évolution ou nouvelle donne ?
- Données dites « massives » et santé publique : une mise en perspective historique
Joël Coste
- La « santé publique de précision » : un changement de paradigme pour la santé publique ou la perte de son âme ?
Élodie Giroux
- Données massives et santé publique : entre redéfinitions et ruptures normatives
Margo Bernelin
- La fabrique des données à l’épreuve des programmes de big data
Nicolas Savy, Anne Mayère, Anja Martin-Scholz, François Lambotte
Big data et prédiction
- Médecine génomique : vers une médecine prédictive ?
Sandra Mercier
- Données génétiques massives : quelles règles juridiques et éthiques pour leur usage en santé publique ?
Emmanuelle Rial-Sebbag
Big data et action publique
- Du Système national des données de santé au Health Data Hub : mise en œuvre et évolution
Ève Jullien
- La prévention par la transparence dans le contrôle des infections liées aux soins
Lara Khoury
- Données massives et prévention du risque épidémique
Paul Véron
- Hygiène et éducation alimentaire à l’heure des big data : aide à la décision et gains pour la santé ?
Marine Friant-Perrot
- Big data en santé : quel intérêt pour les vigilances sanitaires ?
Caroline Huchet-Kervella
Tribunes
- Le SNDS, un outil au service des acteurs de terrain
Marie Dalichampt, Anne Tallec, Jean-François Buyck
- Big data, data reuse en santé : un chemin semé d’embûches nécessitant une approche pluridisciplinaire
Emmanuel Chazard
- La position des institutions publiques françaises dans la promotion et l’utilisation des données en santé publique
Thomas Lefevre, Sabine Guez
Bibliographie générale
de Louise Davies, ET AL.
2020, pp. 2092–2102
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Advocates of online alternatives to face-to-face interviewing suggest online approaches save money and time, whereas others have raised concerns about the quality and content of the resulting data. These issues affect researchers designing and costing their studies and application reviewers and research funders. We conducted a scoping review of English language articles describing the range of online alternative approaches. Furthermore, we systematically identified studies directly comparing online alternatives with face-to-face approaches. Synthesis of these 11 articles (565 participants) suggests that online alternatives should not be viewed as a straightforward replacement for face-to-face, a particularly important finding given the rapid communication changes occurring in the COVID-19 pandemic. When applied with consideration of the evolving evidence on their strengths and weaknesses, online methods may increase the likelihood of obtaining the desired sample, but responses are shorter, less contextual information is obtained, and relational satisfaction and consensus development are lower.
de Karine Gentelet, Alexandra Bahary-Dionne
Laval : Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique, 2020, 46 p.
En ligne : observatoire-ia.ulaval.ca[...]
Ce rapport propose une analyse des réponses technologiques à la pandémie en particulier, lorsqu’appliquées à des populations qui sont déjà marginalisées. Ce rapport met en exergue un certain nombre d’angles morts qui ont eu pour conséquence de ne pas considérer les liens étroits entre les inégalités en santé déjà existantes et le caractère multidimensionnel des fractures numériques.
de Peter Raeymaekers, ET AL.
Bruxelles : Fondation Roi Baudouin, 2020, 122 p.
En ligne : www.kbs-frb.be[...]
Quel rôle souhaitons-nous accorder à la technologie dans le maintien de notre qualité de vie liée à la santé ? À quoi les innovations technologiques doivent-elles répondre, aujourd'hui et à l'avenir ? Comment traitons-nous les données personnelles et de santé ? Comment pouvons-nous anticiper plutôt que subir ? Pour y réfléchir, le Fonds Dr. Daniël De Coninck, géré par la Fondation Roi Baudouin, a réuni un groupe de développeurs de technologies de santé, de chercheurs, de professionnels des soins et de représentants d'associations de patients et d’aidants proches. Ensemble, ils ont discuté d'un cadre inspirant, qui trace la voie pour stimuler des innovations technologiques dans la sphère de la santé et des soins. En explorant le futur, ils ont fait émerger huit principes directeurs. Un ensemble bien réfléchi de principes qui peuvent guider diverses formes d'innovations technologiques visant à améliorer la santé, la qualité de vie, les soins et le soutien des personnes. Cette publication vous présente ces 8 principes pour une technologie saine à dimension humaine (‘caring technology’) et les scénarios du futur.Cadre stratégique pour soutenir l’évaluation des projets complexes et innovants en santé numérique
de Hassane Alami, ET AL.
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2020, pp. 221-228
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Les technologies numériques jouent un rôle central dans les stratégies visant à améliorer l’accès, la qualité et l’efficience des soins et des services de santé. Toutefois, de nombreux projets en santé numérique n’ont pas réussi à devenir pérennes et être diffusés dans les organisations et systèmes de santé. Cette situation est en partie attribuable au fait que ces projets soient généralement développés et évalués en limitant les enjeux à la dimension technologique principalement. Une telle tradition a négligé de prendre en considération le fait que la technologie s’introduit dans des systèmes sociotechniques pluralistes et complexes, tels les organisations et systèmes de santé. L’objectif de cet article est de proposer des éléments de réflexion pratiques et théoriques, non prescriptifs, qui peuvent soutenir l’évaluation des projets complexes et innovants en santé numérique. La réflexion prend appui sur des enseignements tirés de l’application d’un cadre stratégique pour l’évaluation de grands projets complexes et innovants de santé numérique au Québec (Canada), au cours des 15 dernières années.Self-Efficacy and Nutrition-Related Goal Achievement of MyFitnessPal Users
de Madison L. Bracken, Bradly M. Waite
2020, pp. 677–681
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Mobile health applications (apps) are increasing in popularity to assist in health behavior change and maintenance. Drawing from constructs outlined within the social cognitive theory by Bandura, we explored how frequently users of a popular health app achieved their health-related goals. Participants reportedly used the MyFitnessPal (MFP) app within the past year completed an online survey on how often they used MFP, their self-efficacy for healthy eating (SE-HE), and achievement of nutrition-related goals. Findings suggest that higher levels of SE-HE and greater use of MFP predicted greater goal achievement. One important finding was that greater use of MFP related to increased reports for goal achievement when SE-HE was lower but not when participants showed high level of SE-HE. The results from this study suggest that MFP may be the most helpful for those who find it more difficult to meet their nutrition-related goals.Vidéo-consultations dans le suivi des patients atteints de maladies chroniques (2020)
de Patriek Mistiaen, Stephan Devriese
Bruxelles (Belgique) : Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), 2020, 41 p.
En ligne : kce.fgov.be[...]
À la demande de l'INAMI et du CHU de Namur, le Centre fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) a étudié l'impact des consultations vidéo sur la santé des patients atteints de maladies (somatiques) chroniques et a analysé la manière dont ce type de consultations est organisé en France et aux Pays-Bas. D’après le KCE, il n’existe actuellement aucune preuve scientifique que les consultations vidéo aient un impact différent sur la santé des patients que les consultations ‘ordinaires’. Les soignants ont semblé quelque peu réticents à utiliser ces technologies et leur introduction en France et aux Pays-Bas a aussi montré que le chemin est long et semé d’obstacles. Mais la crise du coronavirus a éclaté dans le courant de cette étude et les chercheurs ont été rattrapés par la réalité ; les consultations à distance par téléphone ou par vidéo ont soudain été acceptées et remboursées partout dans le monde. La dynamique actuelle devrait être mise à profit pour introduire davantage ce type de soins ‘numériques’ comme complément utile à une consultation en face à face, et non pour la remplacer. Certaines conditions doivent toutefois être respectées, dont notamment le consentement éclairé du patient.La e-santé en question(s) (2020)
de Olivier Babinet, Corinne Isnard-Bagnis
Rennes : Hygée éditions, Presses de l'EHESP, 2020, 139 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
L’e-santé, ou « la santé numérique », est appelée à se développer dans les années à venir du fait des avancées technologiques, mais aussi de l’acculturation des professionnels et des patients. Beaucoup d’améliorations sont attendues ou annoncées : la médecine sera davantage personnalisée ; grâce à l’intelligence artificielle les diagnostics seront plus précis ; les politiques de santé intégreront davantage de données ; les industriels vont se lancer dans une course à l’innovation... Néanmoins, il est difficile de prévoir toutes les implications de l’utilisation du numérique dans les soins, et les avis divergent quant aux conséquences de certaines technologies : l’e-santé risque-t-elle de déshumaniser la relation soignant-patient ? Par les objets connectés et la numérisation des données patients, serons-nous constamment sous surveillance médicale ? Cet ouvrage fait ainsi le point, en 10 questions, sur les espoirs et les craintes des décideurs publics, professionnels, patients et industriels face à ce qui est souvent décrit comme une révolution sanitaire et sociale.Adolescence, médias sociaux & santé mentale (2020)
de Pascal Minotte
Namur : Centre de référence en santé mentale (CRESAM), 2020, 38 p.
En ligne : www.yapaka.be[...]
Les médias sociaux font l’objet d’un investissement important de la part des adolescents. Cette note est destinée à donner du sens à cette observation et à résumer ce que l’on sait de l’impact de ce phénomène sur la santé mentale des jeunes.Exposition des jeunes à la violence dans les jeux vidéo et les médias sociaux (2020)
de Dominique Gagné, Daniela Gonzalez-Sicilia
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 174 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]
Les nouvelles technologies occupent une place importante dans la société et l’accès à des appareils mobiles est en augmentation dans les différents groupes de la population. Les enfants et les jeunes n’y font pas exception. Ils sont de plus en plus connectés, et les plateformes d’accès à Internet qui leur permettent de visualiser, générer et partager du contenu en ligne ne cessent de se multiplier.L’utilisation croissante des médias sociaux, la variété et la popularité des jeux vidéo disponibles et, plus globalement, l’accès continu à des contenus en ligne par le biais d’appareils mobiles personnels suscitent des préoccupations quant aux risques possibles pour la santé et le développement des jeunes. Au-delà des effets de plus en plus documentés sur la santé physique, les interactions que permettent les médias sociaux et les plateformes de jeux vidéo soulèvent des questions en ce qui a trait aux risques pour le bien-être et la sécurité des jeunes qui s’adonnent à des activités en ligne. En plus de susciter des préoccupations liées au bien-être des jeunes, la nature des contenus auxquels ils sont exposés à travers les médias sociaux ou les jeux vidéo soulève des préoccupations quant aux risques d’agressions commises et subies en ligne. Par ailleurs, certaines caractéristiques du cyberespace, comme l’anonymat et la distance physique entre l’agresseur et la victime, semblent augmenter le caractère invasif de la cybervictimisation et multiplier les conséquences néfastes qui y sont associées.
de S. Bruel, K. Peyrard-Chevrier
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 25-31
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Position du problème
L’hésitation vaccinale est une problématique d’actualité en médecine générale. Concernant le papillomavirus humain, moins de 20 % des jeunes filles françaises sont vaccinées. Avec la démocratisation de l’information en santé, Internet semble être un lieu d’entretien de cette hésitation. L’objectif de cette étude était d’explorer les perceptions de la vaccination contre le papillomavirus humain à travers l’analyse du forum Doctissimo.fr.
Méthodes
Une étude qualitative a été réalisée d’octobre 2017 à mai 2018, sur le forum de discussion Doctissimo.fr, à l’aide du logiciel Nvivo. Les fils de discussions n’ayant pas eu de message depuis 2010 ont été exclus.
Résultats
Face au doute qui émanait des échanges, et à la confusion sur le rôle du vaccin, les internautes utilisaient de multiples références afin d’élaborer des discours fiables. Le médecin généraliste restait une personne de confiance. Si le vaccin apparaissait risqué, le frottis cervico-utérin était approuvé et encouragé. Le vaccin restait une préoccupation féminine, même si, du fait de sa connotation sexuelle, les hommes entraient dans le débat. En partageant leurs expériences, les internautes essayaient d’influencer les autres sur leur choix de se faire vacciner ou non.
Conclusion
Modifier l’image sexuelle du vaccin semblerait nécessaire afin d’établir une politique de vaccination collective. La santé publique a un rôle essentiel à jouer en travaillant avec les médecins généralistes et en renforçant sa présence sur le web. L’utilité du vaccin en 2019 semble être remise en question par l’approbation majeure du frottis par les internautes. Mais ces deux méthodes restent complémentaires dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus.Comprendre et maîtriser les excès de la société numérique (2019)
de Didier Dubasque, EHESP (Ecole des hautes études en santé publique)
Rennes (France) : Presses de l'EHESP (Ecole des hautes études en santé publique), 2019, 216 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Le numérique a pénétré tous les domaines de la vie, qu’elle soit privée, publique, personnelle ou professionnelle. Des centaines de millions de personnes utilisent chaque jour les réseaux sociaux, les messageries, les applications, sans toujours s’interroger sur les impacts de cette révolution majeure. Souvent «victimes» des excès de la société numérique, les personnes vulnérables ou en situation d’exclusion obligent les professionnels de l’action sociale à mieux comprendre en quoi les outils numériques peuvent amplifier les risques sociaux et provoquer de nouvelles dépendances (maîtrise de l’internet, accès aux droits, addictions, cyberharcèlement…). Documenté et très accessible, ce guide analyse les enjeux et les effets du numérique sur la population et sur la pratique professionnelle des travailleurs sociaux (secret professionnel, partage d’informations, travail en réseau…). S’appuyant sur les témoignages des acteurs et sur les préconisations du Haut conseil du travail social (HCTS), il élabore des points de vigilance éthique et émet des pistes de réflexion novatrices sur l’usage des outils numériques dans le quotidien et dans l’exercice du travail social. Ce livre s’adresse à tout lecteur concerné par le sujet, en particulier les travailleurs sociaux, les responsables d’action sociale, les étudiants ainsi que les bénévoles confrontés à des personnes fragiles et dépendantes.Digital Health Promotion: A Critical Introduction (2019)
de Ivy O'Neil
Cambridge : Polity Press, 2019, 222 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Searching the internet for health information or using health apps on mobile devices has become part of our daily routine, yet can be just as disempowering as empowering. This engaging overview critically examines the theoretical underpinning of digital health promotion and the use of digital tools and strategies to promote health. Ivy O’Neil investigates how modern technologies can enhance health services provision and increase the accessibility and efficiency of health communication and promotion. She also looks at the challenges they bring to the social model of health, as they often focus on the individual and neglect the many social, environmental and economic determinants of health. Digital technologies, O’Neil argues, can have negative as well as positive implications and may be contributing to the ever-widening health inequality gap, thereby failing to be compatible with health promotion principles and values. Offering a critical, practical and thoughtful overview of the application and usefulness of digital technology, this book will appeal to students of public health and health promotion, communication and policy.
de Linda Cambon, ET AL.
2019, 60 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Les services du numérique sont une opportunité de développement et d’amélioration de notre système de santé. On parle ici des moyens et services liés à la santé qui utilisent les technologies de l’information et de la communication. L’e-santé regroupe un ensemble de domaines dont la robotique et la télésanté, notamment la télémédecine, la télésurveillance, la domotique, les applications pour smartphones ou encore les objets connectés. Porteuse de beaucoup d’espoirs, on devra veiller à ce que l’e-santé soit accessible à tous et la protection des données garantie. Ce dossier dresse un panorama des possibles et des craintes…
Ce numéro est composé de :
- E-santé : entre opportunités de progrès et vigilances
- Rémunération des médecins généralistes en France : une combinaison complexe d’incitations économiques
- L’usage de la cigarette électronique chez les adolescents en France : où en sommes-nous ?
- E-santé : entre progrès et vigilance
- Les domaines de l’e-santé
- E-santé, télésanté, santé 2.0 : de quoi parle-t-on ?
- La télémédecine
- M-santé et prévention : quels enjeux ?
- Big data et intelligence artificielle en santé publique
- Le déploiement de l’e-santé
- La coordination locale des acteurs économiques : l’exemple du Cluster TIC Santé Nouvelle-Aquitaine
- eTICSS : l’innovation dans tous ses états
- La participation du public à la construction d’un outil numérique d’information en santé : l’exemple du Pass
Santé Jeunes
- Le Service public d’information en santé
- Le dossier médical partagé : le carnet de santé numérique de tous
- Questions soulevées par l’e-santé
- Jusqu’où l’e-santé va-t-elle transformer l’organisation des soins ?
- Promesses et menaces de l’e-santé
- La santé au défi de l’e-santé ? La réflexion éthique est essentielle pour nous guider
- La « garantie humaine », levier majeur de régulation des enjeux éthiques associés au numérique et à
l’intelligence artificielle en santé
- E-santé et place du citoyen
- L’apport de l’e-santé dans la cohésion sociale et le vivre ensemble : illustration avec le projet SoBeezy
- Les Living Labs en santé et autonomie
La santé connectée citoyenne (2019)
de Robert Picard
Londres (Royaume-Uni) : ISTE editions, 2019, 242 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Les objets connectés sont de plus en plus présents dans le secteur de la santé. Cependant, cette avancée ne pose pas que des problèmes médicaux ou techniques. Cet ouvrage envisage la santé connectée du point de vue du citoyen et de la société. Il analyse les enjeux associés et présente des approches fondées sur les sciences humaines et sociales afin d’identifier les défis à résoudre pour que les objets connectés deviennent des contributeurs efficaces de la santé et du bien-être. Il décrit également les difficultés rencontrées à partir d’objets et services existants et offre des pistes pour les résoudreDonnées massives (Big data) en santé, Intelligence artificielle (IA), e-santé… (2019)
de Guillemette Chevaillier
Rennes (France) : École des hautes études en santé publique - EHESP, 2019, 19 p.
En ligne : documentation.ehesp.fr[...]
Aujourd’hui les technologies comme l’IA (intelligence artificielle), le Big Data (données massives en santé) ou la santé connectée, sont en passe d’évoluer de façon très rapide.
Au sommaire de ce dossier :
-Questions éthiques et juridiques ;
-La politique de santé à l’ère du numérique ;
-E-santé, santé connectée : enjeux et pratiques
de Olivier Ducroq
Paris : Institut Renaudot, 2019, 32 p.
En ligne : www.institut-renaudot.fr[...]
Avec le soutien de l’ARS Ile de France l’Institut Renaudot a réalisé un travail sur les enjeux du numérique et la démarche communautaire en santé, qui a abouti à un rapport final proposant plusieurs recommandations et pistes d’actions. En effet, le numérique est une réalité qui a emparé notre vie, et notre santé en particulier. C’est un outil qui peut favoriser l’empowerment de tous les acteurs, servir la santé et les prises en charges médicales mais qui peut aussi accroître leur contrôle et les asservir.
Les réseaux sociaux peuvent être une opportunité pour rompre l’isolement et favoriser les liens sociaux ou, au contraire, les laisser dans une illusion de lien et accroître leur isolement. C’est donc une opportunité et un risque, qui doit susciter notre vigilance plus que notre méfiance. Ce travail a abouti à l’édition du deuxième cahier de l’Institut Renaudot qui a pour ambition de contribuer à l’évolution de l’utilisation du numérique dans une démarche communautaire en santé.
de Erin Wadham, Clare Green
2019, 23 p.
En ligne : www.publish.csiro.au[...]
New digital media platforms (e.g. social networking sites, web pages and text messaging) have dramatically changed interpersonal communication and present novel opportunities for health interventions. Due to the high uptake and use of digital media among young people, advances in digital media provide potential new opportunities in delivering health interventions to this audience to reduce sexually transmissible infection (STI) risk. The aim of this study was to assess the effectiveness of sexual health interventions delivered via new digital media to young people (aged 13–24 years). A systematic search was conducted of seven databases for peer-reviewed literature published between January 2010 and April 2017 that evaluated a sexual health intervention delivered to young people (aged 13–24 years). Of 2017 papers reviewed, 25 met the inclusion criteria and were assessed. Sixteen studies used web-based platforms to deliver their intervention. A large proportion of studies (11/25) specifically focused on HIV prevention. Seven studies found a statistically significant effect of the intervention on knowledge levels regarding the prevention HIV and other STI, as well as general sexual health knowledge, but only one-fifth of interventions evaluating intentions to use condoms reported significant effects due to the intervention. Nine studies focused on individuals from an African American background. Although new media has the capacity to expand efficiencies and coverage, the technology itself does not guarantee success. It is essential that interventions using new digital media have high-quality, evidence-based content that engages with individual participants.Digital technologies for promotion of healthy eating habits in teenagers (2019)
de Caroline Magalhães de Alcântara, Amanda Newle Sousa Silva
2019, 8 p.
En ligne : www.scielo.br[...]
Objective:
Identify and analyze the scientific literature on digital technologies for promotion of healthy eating habits in teenagers.
Method:
Integrative review of articles published in English and Spanish, available in full on four databases. The descriptors used were (Adolescent health) OR (Teen health) AND (Healthy diet) OR (Healthy eating) AND (Educational technology) OR (Instructional technology), respectively, from which eight articles were selected.
Results:
Among the studies included, three were digital games; two web-based nutrition interventions; two using online programs to prevent obesity; and one nutritional advice using multimedia. They showed experiences of digital technology and its effects on knowledge improvement and/or behavior of participants when developing healthy eating habits.
Conclusion:
Digital technologies are innovative tools present in the lives of teenagers, with the possibility of being used for education and promotion of healthy eating, contributing to the empowerment of the subject for his/her self-care.
de Natan Feter
2019, pp. 679–690
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Objectives
To identify and evaluate the effect of interventions that used cell phones as a means to promote physical activity (PA).
Methods
The databases searched were MedLine/PubMed, Scopus, SPORTDiscus, PsycINFO, Science Direct, Lilacs, and SciELO. After removing duplicates, applying exclusion criteria, and checking the reference lists, 45 studies were reviewed. The Downs and Black (D&B) scale measured methodological quality, and a random effect model was used to compute the meta-analysis of PA by the reported unit (minutes per day or steps per day), delivery agent (application (APP), SMS, or other), and PA measurement (questionnaire, accelerometer, pedometer).
Results
Mobile phone-based PA interventions were efficient in increasing both minutes [10.49; CI (3.37–17.60); p = 0.004] and steps per day [735.17; CI (227.72–1242.61); p = 0.005] in adults when compared to baseline. Furthermore, APP-based interventions were able to increase the number of steps (p = 0.04) and minutes per day of PA (p = 0.04) in adults. Also, 85% of included manuscripts were classified as moderate- to high-quality articles.
Conclusions
Mobile phone-based PA interventions, inclusive those delivery by APP, were effective to increase minutes and steps per day in adults.
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019
En ligne : questionsante.org[...]
Ce numéro est composé de
DOSSIER Les jeunes, le numérique et les réseaux sociaux, c'est une grande histoire d'amour. De récentes enquêtes permettent de mieux comprendre comment et pourquoi. Et donc de s'interroger sur l’accompagnement des adultes qui serait le plus pertinent et le plus utile.
PREVENTION Un nouveau look qui donne envie de s'y plonger, un langage accessible à tous, des niveaux de lecture qui correspondent aux demandes des lecteurs sur Internet : le site www.vaccination-info.be, coordonné par Question Santé et initié par l'ONE, l'AVIQ et la Cocof, a été relifté. Avec de bonnes raisons à la clé.
PIPSA Faites le mur ; Internet et moi : questions d’usage(s) ? ; iRespect ; Cyber@TIC’tudes ; Et toi, t’en penses quoi ? : des outils d’animation et des jeux pour susciter le débat et donner la parole aux jeunes sur la place du numérique dans leurs vies
de Charlotte Kerner, Adam Burrows
2019, pp. 191-202
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Significant proportions of adolescents do not meet recommended physical activity levels. Finding new ways to motivate adolescents to be active is important for physical and psychological well-being. Health and fitness wearables such as the Fitbit have the potential to motivate young people to be active. The aim of this study is to explore if wearing a Fitbit for 5 weeks impacted adolescents’ (14–15 year olds) body satisfaction, physical activity motivation and objective physical activity. The study was conducted with 62 (38 boys, 24 girls) pupils aged 14–15, from five high school physical education classes, in one high school in the United Kingdom. Pupils wore a Fitbit Charge HR for 5 weeks. Pupils wore an accelerometer for 7 days pre and post the 5-week period to explore changes in physical activity levels. Pupils also completed pre-post-test questionnaires to measure body satisfaction and physical activity motivation. Data were analysed using a repeated measures Multivariate Analysis of Variance to explore differences in scores between time and sex. After wearing the Fitbit, the pupils experienced declines in autonomous motivation and increases in both amotivation and controlled motivation, but these differences were not significant. In line with these negative motivational outcomes, pupils engaged in significantly less moderate to vigorous physical activity after wearing the Fitbit. Significant increases in body satisfaction were also experienced by pupils after wearing the Fitbit. These findings suggest that without support Fitbits may make pupils less motivated to be active and decrease the physical activity levels of adolescents.
de Carole Deccache, Thierry Hamon
2019, 15 p. 10208
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Introduction : Les patients utilisent les forums de santé en ligne (FSL) pour échanger sur leur santé, leurs maladies et leurs traitements. Certains FSL sont indépendants, non soumis au contrôle des soignants et à la désirabilité sociale. Cela doit influencer la nature de l’apprentissage du patient. Objectifs : Les questions de recherche sont : Quelles sont les caractéristiques des FSL indépendants ? Quel est le profil des patients internautes des FSL ? Comment utilisent-ils les FSL ? Quelles caractéristiques pourraient aider à comprendre l’utilisation qu’ils font des FSL ? Méthode : Une revue de la littérature a été réalisée. Dix bases de données et la littérature grise ont été interrogées. Onze mots-clés ont été utilisés. La sélection des articles a été effectuée par deux chercheurs indépendants. Résultats : Vingt-trois publications ont été sélectionnées et analysées. Cinq définitions du FSL, trois classifications d’utilisateurs et quatre types d’utilisation ont été identifiés et analysés. Discussion : Les résultats ont permis 1) de construire une définition complète d’un FSL sur les maladies chroniques, 2) de décrire ses caractéristiques, 3) de suggérer une classification multidimensionnelle des utilisateurs et 4) de décrire les quatre types d’utilisations du FSL. Conclusion : Le FSL indépendant est un espace virtuel et libre qui échappe au contrôle institutionnel. Il peut être considéré comme un média d’apprentissage et d’éducation, formel et informel, et spontané. La compréhension des processus et des stratégies d’acquisition des connaissances chez leurs utilisateurs est nécessaire afin d’utiliser cet outil comme stratégie d’éducation des patients.Santé publique : cédera ou cédera pas sous le poids des données massives ?
de Anne Le Pennec
Bruxelles : Education Santé, 2019, pp. 13-15
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
La santé publique, comme tant d'autres secteurs, est percutée de plein fouet par le phénomène Big data en tous genres qu'il charrie. La médecine, l'épidémiologie ou encore la prévention intègrent bon an mal an ce nouvel outil, la santé publique pourrait bien être en train de changer de visage. Mais alors, est-il possible que nous ne la reconnaissions plus ? Cette question était au cœur d'une journée d'échanges organisée par le groupe de recherche DataSanté le 26 avril dernier à Nantes (France), au cours de laquelle sont intervenus une dizaine de chercheurs québécois et françaiscriTIC : Regard sur les technologies de l'information et de la communication (2019)
Bruxelles (Belgique) : Cultures&Santé, 2019, Un manuel format A5 (36 pages) ; 16 cartes "mot-clé"; 10 cartes "TiC"; 8 cartes "dérive"
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
criTIC permet d’explorer, à travers des cartes illustrées, les mécanismes à l’œuvre derrière l’omniprésence des technologies de l'information et de la communication, et d’éclairer les changements qu'elles produisent dans notre quotidien ainsi que dans notre façon de nous comporter et de voir le monde.
Avoir un accès à Internet est devenu un besoin et en même temps une quasi obligation pour toutes et tous. Presque tout le monde possède maintenant une adresse mail, tandis que les comptes sur les réseaux sociaux se multiplient. L'utilisation d’internet est incontournable et modifie notre rapport aux autres et à notre environnement.Le progrès technologique étant plus rapide que la mise en place de garde-fous, on observe aujourd’hui des phénomènes et des situations pouvant poser question. Coincé, peut-être,entre un sentiment de perte de contrôle et une dépendance ancrée dans des habitudes quotidiennes, l’individu n’a pas toujours la possibilité de prendre du recul pour analyser ces phénomènes.Partant de ce constat, cet outil d’éducation permanente invite, à partir de cartes illustrées, à débattre autour de questions liées à internet, aux réseaux sociaux et aux nouvelles fonctionnalités et façons numériques de s’informer et de communiquer. Il vise, en particulier, à mettre en exergue les effets individuels et sociétaux engendrés.
EP2018-criTIC-cartesDerives.pdfAdobe Acrobat PDF
EP2018-criTIC-cartesMotscles.pdfAdobe Acrobat PDF
EP2018-criTIC-cartesTIC.pdfAdobe Acrobat PDF
EP2018-criTIC-manuel.pdfAdobe Acrobat PDF
de Hassane Alami, Marie-Pierre Gagnon
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2019, pp. 125-135.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Objectifs : Impliquer les citoyens-patients dans les décisions concernant les services de télésanté contribuerait à mieux répondre aux besoins et contextes des individus et communautés. Cette étude vise à explorer les conditions organisationnelles et systémiques à l’implication des citoyens-patients dans le développement de la télésanté au Québec.
Méthodes : Une étude qualitative basée sur des entrevues semi- dirigées avec 29 informateurs clés a été menée. Une analyse thématique déductive-inductive a été effectuée à partir d’un cadre intégrateur dérivé des théories de diffusion des innovations.
Résultats : L’implication des citoyens-patients dans le développement de la télésanté est tributaire de nombreuses conditions organisationnelles et systémiques. Au niveau organisationnel, cette implication pourrait affecter les dynamiques, cultures, règles et fonctionnements dans les organisations, d’où le besoin de ressources humaines et matérielles adéquates ainsi que la disponibilité du soutien au changement. Au niveau systémique, l’idéologie, le contexte sociopolitique et les décisions en faveur (ou non) d’une appropriation citoyenne de la prise de décision sont centraux. Des questionnements sur les preuves scientifiques, la formation et sur le rôle des fédérations professionnelles et des groupes de citoyens-patients ont également émergé. Les niveaux organisationnels et systémiques sont interdépendants.
Conclusion : Les contextes organisationnels et systémiques expliquent une partie du contraste entre le discours en faveur de l’implication des citoyens-patients dans la prise de décision et la réalité observée au Québec. Cette étude constitue une assise pour des études futures sur l’implication des citoyens-patients dans le développement des services sous l’angle de changements organisationnels et systémiques.
de Maria Cherba, Christine Thoër
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2019, pp. 83-92
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Objectif : L’objectif de cette revue de littérature est de présenter les interventions de soutien social en ligne décrites dans les publications scientifiques récentes, pour (i) guider les organismes qui veulent développer une telle intervention ou améliorer un programme déjà existant, et (ii) identifier des pistes de recherche pour les chercheurs et des recommandations pour les praticiens.
Méthodes et résultats : Cinquante-neuf articles scientifiques présentant des interventions de soutien social en ligne et publiés sur la période 2006-2016 ont été analysés à partir d’une grille mettant l’accent sur les conceptions théoriques du soutien social, les plateformes web utilisées et leurs fonctionnalités, le processus de conception et d’évaluation des interventions, les modalités de participation et d’animation mises en place par les organismes, les impacts documentés des interventions sur les populations et, enfin, les pistes de recherche et les recommandations pour les praticiens. Une méthodologie narrative a été utilisée pour faire ressortir les défis du développement et de l’implantation afin d’accompagner les organismes dans le développement ou l’amélioration de leurs interventions de soutien social en ligne.
Conclusion : Plusieurs pistes de recherche et recommandations pour le développement des interventions sont proposées, notamment la nécessité de développer des modèles théoriques pour comprendre le soutien social en ligne et pour enrichir les modèles traditionnels de soutien social, le besoin de comprendre les bénéfices associés aux différents niveaux de participation, l’importance de l’étude des besoins dans le développement des interventions et l’apport des méthodes qualitatives à l’évaluation des interventions.Inventaire 2019 – Fracture numérique et e-Santé (2019)
Namur : LUSS-Ligue des usagers des services de santé, 2019, 22 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Le plan e-Santé 2017-2019 a pour ambition de renforcer la qualité et la sécurité des soins et d’améliorer la coordination entre les différents prestataires de soins. Il a aussi pour objectif de mettre à disposition les aides et les outils qui permettent à chaque bruxellois d’avoir un rôle actif sur sa propre santé. Notamment grâce à un accès au dossier médical partagé. La LUSS et la VPP défendent, depuis plusieurs années, le droit du patient à l’accès à une information de qualité concernant sa santé. L’accès personnalisé aux données de santé renforce son pouvoir d’agir dans les décisions concernant sa santé. C’est un élément fondamental pour la LUSS et la VPP.Néanmoins, force est de constater qu’une grande partie de la population bruxelloise n’est pas connectée. Le niveau socio-économique, l’origine migratoire, le niveau de scolarité sont autant d’éléments qui entravent l’utilisation du numérique. Cette fracture numérique risque d’accroitre les inégalités en santé.
Le cabinet du Ministre Gosuin et du Ministre Vanhengel (COCOM) a montré, lors de la semaine de l’e-Santé en juin 2018, un intérêt particulier à limiter la fracture numérique dans les projets e-Santé. La COCOM a mandaté la LUSS pour constituer un inventaire de tous les acteurs qui travaillent pour la lutte contre la fracture numérique en Région bruxelloise.Cet inventaire non exhaustif est constitué de structures offrant aux citoyens bruxellois un soutien et un accès aux outils numériques. Les acteurs de la santé y sont représentés ainsi que les acteurs sociaux et certaines associations de quartiers solidaires. Afin d’identifier les acteurs locaux, la LUSS s’est adressée au secteur méso. Ces organisations du niveau Méso (Fondation Roi Baudouin, Fédération des Maison Médicales, Fédération des Espaces Publics Numériques, chercheuse de l’UCL, …) nous ont aidé à identifier les acteurs locaux qui constituent l’inventaire. Ce rapport se présente en quatre parties.Dans la première partie, vous trouverez une première liste de ces acteurs qui ont été classés en fonction des 4 catégories suivantes : santé, social, fracture numérique et association de quartiers solidaires. Vous y trouverez aussi un listing Excel des 67 organisations, leurs coordonnées (adresse postale, adresse mail générale et adresse mail personnalisée, site internet, …) ainsi qu’une présentation de chacune d’elle. Cette présentation s’est inspirée du contact personnalisé avec la structure ainsi que de leur site internet.Dans la deuxième partie, trois études qui traitent de la problématique de la fracture numérique et des outils connectés en santé sont introduites. Lors des différentes rencontres (31) réalisées dans le cadre de cet inventaire, de nombreux acteurs se sont exprimés. La troisième partie identifie les difficultés du terrain, les observations, les points de vigilance et les besoins exprimés par ceux-ci.Enfin, la LUSS a donné la parole à ses associations de patients. Qu’est ce qui contribue à augmenter la fracture numérique ? Quels sont leurs expériences, leur vécu lors de l’utilisation des outils numériques et des outils d’e-Santé ? …
inventaire-2019-fracture-numerique-et-e-sante-version-informatique-05-04-19.pdfAdobe Acrobat PDFLe processus d’implication des patients dans l’évaluation des technologies de santé à l’HAS
de Hervé Nabarette
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2019, pp.767-775
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Objectif : La Haute Autorité de santé (HAS) a voulu établir un bilan des premiers mois de fonctionnement de son nouveau processus d’implication des patients dans l’évaluation des médicaments et des dispositifs médicaux (débuté en novembre 2016), qui repose sur des contributions écrites transmises par les associations de patients et d’usagers.
Méthodes : Différentes sources d’information ont été mobilisées : définition et suivi de données, comparaison avec les autres processus de contribution au sein de la HAS, partage de pratiques avec les homologues étrangers, discussion avec les associations, les industriels, les évaluateurs (membres des services et des commissions d’évaluation).
Résultats : Sur les 75 médicaments mis en ligne, 25 ont fait l’objet de contributions lors des six premiers mois. Le Collège de la HAS a défini en septembre 2017 trois ajustements pour améliorer la procédure : extension des délais pour contribuer, présentation systématique des contributions en commission avant délibération, publication des contributions. Des enjeux ont été identifiés pour la suite, notamment la possibilité de fournir plus d’informations aux associations pour contribuer, ou encore l’hypothèse d’une utilisation des contributions par les évaluateurs en amont, au stade de l’évaluation-instruction et pas seulement à celui de l’évaluation-appréciation (délibération de la commission).
Conclusions : Les méthodes utilisées présentaient des avantages complémentaires et ont permis de définir des ajustements et d’identifier des enjeux pour ce nouveau processus. Des données de fonctionnement doivent être recueillies en routine. La comparaison des processus d’implication et les discussions avec les acteurs se font plutôt dans le cadre d’études ou de projets d’amélioration dédiés.E-santé et promotion de la santé : un mariage fécond ?
de Colette Barbier
Bruxelles : Education Santé, 2019, pp .3-6
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Le Centre verviétois de promotion de la santé (CVPS) fête ses 20 ans d’existence. Pour célébrer cet événement, il a tenu une conférence dédiée à l’e-santé. Plusieurs intervenants sont venus apporter leur expertise sur les liens existants, et à créer, entre la santé connectée et la promotion de la santé.
Belgique : Mutualités Libres, 2018
En ligne : www.mloz.be[...]
Chaque jour, 2,5 quintillions de bytes de données sont générés : de quoi remplir 2,5 milliards de clés USB de 1 G. Aujourd'hui, dans le secteur de la santé aussi, nous disposons de quantités de données, qui ne cessent de croître en raison de la digitalisation (eHealth, mHealth...). Nombreux sont ceux qui soulignent les risques du Big Data liés à la confidentialité des données personnelles et de protection de la vie privée, mais utiliser ces données offre aussi des opportunités pour nos soins de santé.
Quelques exemples ? Partager et croiser des données pour obtenir des informations permettant d'optimiser nos soins de santé, éviter le gaspillage et lutter contre la fraude. De plus, grâce à un monitoring précis du Big Data, il est possible de suivre la réalisation des objectifs de santé et d'opérer des ajustements si nécessaire. Enfin, l'accès à toutes ces données est également essentiel pour la recherche scientifique et l'innovation dans le secteur des soins de santé.

hf_36_fr_(1).pdfAdobe Acrobat PDFRéseaux sociaux et changement de comportement alimentaire : quel potentiel ?
de Manon Taravella
Bruxelles : Education Santé, 2018, pp. 9-11
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Pour les organismes publics, les réseaux sociaux sont un outil de promotion de la santé publique dans tous les domaines, nutrition incluse. La littérature scientifique montre que, pour être efficaces, les interventions doivent se fonder sur les théories psychosociales afin d’influer sur les comportementsInternet et moi. Protection, Limites, Opportunités (2018)
de Isa Van Dorsselaer, Viriginie De Potter
Bruxelles : Fondation Roi Baudouin, 2018, 80 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Les nouvelles technologies de communication et d’information ont considérablement facilité notre quotidien. Quelques clics suffisent désormais pour payer des factures ou réserver des vacances. Aujourd’hui, Il y a peu de risque de se perdre en chemin, où que nous soyons. Et nous pouvons rester en contact permanent avec les gens que nous aimons. Mais la facilité avec laquelle nous surfons sur le Web présente également un revers. A travers tous les actes que nous faisons en ligne, nous partageons des données personnelles, parfois même sans y penser. Des données qui valent leur pesant d’or pour les réseaux publicitaires et les entreprises ; pour les ‘escrocs’ aussi, qui n’apprécient que trop ces nouveaux canaux pour contourner ou enfreindre la loi. Comment veiller en ligne au respect de sa vie privée ? Comment faire ses achats en toute sécurité ? Comment protéger son enfant contre le cyber harcèlement ? Peut-on critiquer son employeur sur Facebook ? Que faire si on est victime d’hameçonnage, que quelqu’un tente d’extorquer nos données personnelles? Peut-on transmettre sa collection de musique localisée dans un cloud à ses héritiers ? Le présent guide répond à ces questions, et à bien d’autres.
3605_Internet_et_moi.pdfAdobe Acrobat PDFFacteurs associés à la prise de rendez-vous en ligne pour une consultation de médecine générale
de Sami Ellouze, Jean Lafortune
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2018, pp. 371-382
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Introduction : Les modalités de prise de rendez-vous (RDV) pour une consultation de médecine générale sont un maillon important de la chaîne d’accès aux soins. Notre objectif était de rechercher les facteurs sociodémographiques associés à la prise de RDV sur plateformes internet des patients ayant pris un RDV chez un généraliste parisien.
Méthodes : Une enquête épidémiologique transversale multicentrique a été réalisée de janvier à avril 2017 dans 61 pharmacies auprès de patients ayant consulté un généraliste, au sein d’arrondissements parisiens à fort gradient social. Un questionnaire était proposé par les pharmaciens, visant à définir les caractéristiques sociodémographiques des patients ainsi que le mode de rendez-vous pris chez le généraliste. Une analyse univariée et un modèle multivarié ont été utilisés pour déterminer les facteurs associés à la prise de RDV sur plateformes Internet.
Résultats : Au total, 423 patients ont été inclus dans l’étude. L’analyse multivariée a indiqué que la catégorie d’âge supérieure à 40 ans (âge 40-59 ans : OR ajusté = 0,46, IC95 % = [0,236 ; 0,879], p = 0,02 et âge supérieur à 60 ans : OR ajusté = 0,023, IC95 % = [0,109 ; 0,49], p = 0,0001), la non-utilisation d’internet (OR ajusté = 10,55 [3,62 ; 45,04], p = 0,0001) et l’habitation dans des quartiers parisiens définis sur le seul critère de pauvreté (OR ajusté = 0,427, IC95 % = [0,23 ; 0,76], p = 0,004]) étaient fortement associés de manière défavorable à la prise de RDV via une plateforme internet chez le généraliste.
Conclusions : L’utilisation des plateformes de prise de RDV en ligne doit être couplée aux moyens organisationnels usuels (consultation libre et prise de RDV téléphonique) afin de proposer un accès aux soins égalitaire à tous.
de Gaëlle Lefer, Patrice Bourdon
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2018, pp. 297-306.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Objectif : L’objectif de cette étude exploratoire est d’évaluer les effets à court terme (quatre mois) d’un programme d’apprentissage du brossage dentaire, utilisant des pictogrammes proposés via l’application numérique çATED conçue pour des patients présentant un trouble du spectre autistique (TSA).
Méthodes : Cinquante-deux patients avec TSA, âgés de 3 à 19 ans, issus de sept structures éducatives, ont été inclus. Un programme d’entraînement au brossage est proposé en lien avec les équipes éducatives. Des évaluations sont effectuées à partir de grilles d’observation où sont évaluées l’autonomie lors du brossage dentaire et les interactions avec la tablette.
Résultats : Les résultats montrent une amélioration du brossage dentaire. Les enfants progressent dans l’acquisition des diverses étapes du brossage, même si certaines étapes restent difficiles à effectuer. Les interactions avec la tablette sont aussi plus nombreuses, ce qui encourage l’utilisation de cet outil dans l’apprentissage du brossage dentaire.
Conclusions : L’accompagnement des enfants de façon quotidienne permet d’améliorer la réalisation du brossage dentaire, ce qui participe à la prise en charge préventive de ces patients. L’usage d’une tablette tactile en contexte dentaire et notamment pour l’apprentissage du brossage est simple et efficient.Computer-Mediated Social Support for Physical Activity: A Content Analysis
de Jeroen Stragier, Peter Mechant
2018, pp.124–131
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Purpose. Online fitness communities are a recent phenomenon experiencing growing user bases. They can be considered as online social networks in which recording, monitoring, and sharing of physical activity (PA) are the most prevalent practices. They have added a new dimension to the social experience of PA in which online peers function as virtual PA partners or supporters. However, research into seeking and receiving computer-mediated social support for PA is scarce. Our aim was to study to what extent using online fitness communities and sharing physical activities with online social networks results in receiving various types of online social support. Method. Two databases, one containing physical activities logged with Strava and one containing physical activities logged with RunKeeper and shared on Twitter, were investigated for occurrence and type of social support, by means of a deductive content analysis. Results. Results indicate that social support delivered through Twitter is not particularly extensive. On Strava, social support is significantly more prevalent. Especially esteem support, expressed as compliments for the accomplishment of an activity, is provided on both Strava and Twitter. Conclusion. The results demonstrate that social media have potential as a platform used for providing social support for PA, but differences among various social network sites can be substantial. Especially esteem support can be expected, in contrast to online health communities, where information support is more common.Réseaux sociaux et changement de comportement alimentaire : quel potentiel ?
de Manon Taravella
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2018, pp. 18-19
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Réseaux sociaux : des vecteurs pour promouvoir les comportements favorables à la santé. Pour les organismes publics, les réseaux sociaux sont un outil de promotion de la santé publique dans tous les domaines, nutrition incluse. La littérature scientifique montre que, pour être efficaces, les interventions doivent se fonder sur les théories psychosociales afin d’influer sur les comportements.How patients’ use of social media impacts their interactions with healthcare professionals
de A. Benetoli, T.F. Chen
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2018, 439-444
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Introduction
Patients are increasingly accessing online health information and have become more participatory in their engagement with the advent of social media (SM). This study explored how patients’ use of SM impacted their interactions with healthcare professionals (HCPs).
Methods
Focus groups (n = 5) were conducted with 36 patients with chronic conditions and on medication who used SM for health-related purposes. The discussions lasted 60–90 min, were audio-recorded, transcribed verbatim, and thematically analysed.
Results
Participants did not interact with HCPs on SM and were not expecting to do so as they used SM exclusively for peer interactions. Most reported improvement in the patient-HCP relationship due to increased knowledge, better communication, and empowerment. Participants supplemented HCP-provided information with peer interactions on SM, and prepared themselves for consultations. They shared online health information with HCPs, during consultations, to validate it and to actively participate in the decision-making. Although some participants reported HCP support for their online activities, most perceived overt or tacit opposition.
Conclusion
Participants perceived that their SM use positively impacted relationships with HCPs. They felt empowered and were more assertive in participating in decision-making.
Practice implications
HCPs should be aware of patients’ activities and expectations, and support them in their online activities.La sécurité du système d'information des établissements de santé (2018)
de Cédric Cartau
2. Rennes (France) : École des hautes études en santé publique - EHESP, 2018, 335 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Plus qu'un manuel purement technique, cet ouvrage traite de façon globale des différentes questions que soulève la sécurité des systèmes d'information, en présentant notamment les normes qualité de type ISO, les enjeux des métiers du soin et les grands projets informatiques des prochaines années. Dans cette seconde édition, les grandes évolutions des cinq dernières années sont abordées : déferlement des cryptovirus, enjeux de l'hôpital numérique, certification des comptes, mutations autour des GHT... 14 grands projets sont présentés et examinés, avec en ligne de mire les contraintes normatives et certifiantes.Faire en sorte que les Applications et Objets Connectés en santé bénéficient à tous (2018)
Paris (France) : Conference nationale de la santé, 2018, 28 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
La santé mobile est un secteur prometteur en pleine expansion susceptible de faire évoluer très rapidement les modes d’organisation de notre système de santé et la relation que chacun entretient avec sa santé et les professionnels de santé. Ce sujet fait l’objet de nombreux débats et propositions. Après avoir pris connaissance des nombreux apports sur le sujet, en particulier ceux du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM), du Conseil national du numérique (CNNum), de la Haute Autorité de santé (HAS), du Conseil national de la consommation (CNC), la CNS s’est autosaisie pour s’interroger sur la manière dont la révolution numérique en cours pouvait être orientée pour réduire les inégalités de santé et non les accroître. Tout d’abord, la CNS rappelle les nombreux enjeux des applications et objets connectés en santé (Apps/OC), au-delà du marché potentiel qu’ils représentent : possibilité d’accroître l’autonomisation des usagers en matière de prévention, changements dans l’organisation de notre système de santé, évolution de la relation entre professionnels de santé et usagers, … Si l’apport des Apps/OC est indéniable en termes d’amélioration de la santé, alors leur accès à tous doit être garanti sinon pour des raisons d’ordres culturel, cognitif, social, géographique ou de couverture numérique notamment, leur développement viendra creuser les inégalités de santé. Pour faire en sorte que les Apps/OC bénéficient à tous, la CNS recommande aux pouvoirs publics de : - Agir pour que les Apps/oc soient conçus en accessibilité universelle : la première exigence, c’est que l’objet ou l’application eux -mêmes ne soient pas porteurs d’inégalités ; - Poursuivre résolument la transformation numérique de notre système de santé en agissant sur les leviers essentiels susceptibles de favoriser l’accès pour tous : il s’agit de former les usagers (et audelà d’accompagner à l’usage ceux qui en ont besoin), former les professionnels, garantir la couverture numérique du territoire et l’accès de chacun à son DMP ; - Promouvoir les Apps/OC comme outils de lutte contre les inégalités de santé : la CNS considère que les Apps/OC dont le service est évalué doivent être inclus dans le champ de la solidarité. Il est nécessaire par ailleurs de sécuriser le contexte de développement et d’utilisation des Apps/OC. Enfin, il y a lieu d’organiser leur déploiement pour lutter contre les inégalités de santé en développant l’information et l’évaluation d’usage par les usagers, en soutenant la recherche dans des domaines où le marché n’irait pas spontanément ; - Enoncer et faire respecter le cadre éthique du développement et de l’utilisation des Apps/OC. Parmi les multiples dimensions à prendre en compte, la CNS retient plus particulièrement la liberté de choix de l’utilisateur d’être connecté ou non, la préservation de la relation humaine dans la démarche en santé, la vigilance à l’égard de normes comportementales qui seraient édictées au travers de ces applications en dehors de toute légitimité médicale ou de santé publique, le respect du fait qu’un algorithme ne peut à lui seul poser un diagnostic, … La responsabilisation des utilisateurs (professionnels et usagers) est une démarche à engager en particulier en ce qui concerne l’utilisation des données produites. La CNS souligne également la nécessité d’assurer la transparence des liens d’intérêt dans le domaine du numérique. Enfin, la CNS souligne la nécessité de renforcer la démarche prospective au sein du ministère en y associant l’ensemble des acteurs dont les usagers. Les Apps/OC sont partie prenante du développement de la médecine 4P (préventive, prédictive, personnalisée, participative) porteuse de bénéfices mais aussi de nombreux impacts potentiellement moins positifs sur l’organisation du système de santé et du système de solidarité. La CNS insiste pour que les futurs possibles de ce dernier soient clairement débattus
2018-_Faire-en-sorte-que-applicationsconnectes.pdfAdobe Acrobat PDF
2015
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
cover_143.jpgAdobe Acrobat PDF
de Laetitia Vassieux
Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2018, 17 p.
En ligne : ireps-bfc.org[...]
Depuis plusieurs années Internet et la téléphonie mobile ont profondément transformé nos modes de communication. Le secteur de la santé s'est saisi de ces nouvelles technologies tant du côté des professionnels de santé, que de celui des usagers. La téléphonie mobile via les applications et les objets connectés permettent de mieux se suivre et de partager facilement ses données. La santé, autrefois réservée au milieu médical, devient grâce au numérique accessible au grand public
DOSSIERtechnique-ireps-2018.pdfAdobe Acrobat PDF
de Viêt Nguyen‑Thanh, Laetitia Haroutunian
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2014, 53 p.
En ligne : inpes.santepubliquefrance.fr[...]
Ce rapport fait le point sur les connaissances scientifiques concernant les interventions efficaces à distance en prévention et promotion de la santé (dispositifs téléphoniques, Internet). Cette synthèse a été réalisée selon une méthode spécifique de sélection, d’analyse de la littérature scientifique et de classification des interventions retenues. Elle permet d’identifier un grand nombre d’interventions à distances, efficaces ou prometteuses, dans le champ de la santé. Les interventions via des entretiens par téléphone, souvent structurés et dont le contenu est construit sur un modèle théorique, ressortent comme efficaces dans l’aide à l’arrêt du tabac et la nutrition. Les interventions délivrées sur ordinateur, souvent sur Internet, peuvent être efficaces dans des champs comme la diminution de la consommation d’alcool, de tabac ou de drogues illicites, l’augmentation de l’activité physique, la promotion de comportements sexuels favorables à la santé, la réduction de troubles mentaux, l’accompagnement de personnes atteintes de maladies chroniques. On peut enfin souligner le développement assez récent des interventions via des SMS ou d’applications sur téléphones portables ou smartphones, dont l’efficacité fait encore l’objet de peu de travaux à ce stade mais qui semblent prometteuses, notamment dans les domaines de l’arrêt du tabac et de la nutrition. La connaissance de ces interventions efficaces de permettre de nourrir la réflexion sur les pratiques des professionnels du champ en France.
INPES-1536-Les_dispositifs_efficaces_en_matière_de_prévention_et_d_aide_à_distance_en_santé__une_synthèse_de_littérature-2014.pdfAdobe Acrobat PDF
de Viêt Nguyen‑Thanh, Laetitia Haroutunian
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2014, 6 p.
En ligne : inpes.santepubliquefrance.fr[...]
Ce 30e numéro de la collection "Évolutions" est une synthèse de 6 pages du rapport concernant les interventions efficaces à distance en prévention et promotion de la santé (dispositifs téléphoniques, Internet). Elle fait le point sur les données de la littérature et permet d’identifier un grand nombre d’interventions à distance efficaces ou prometteuses dans le champ de la santé. Les interventions via des entretiens par téléphone, souvent structurés et dont le contenu est construit sur un modèle théorique, ressortent comme efficaces dans l’aide à l’arrêt du tabac et la nutrition. Les interventions délivrées sur ordinateur, souvent sur internet, peuvent être efficaces dans des champs comme la diminution de la consommation d’alcool, de tabac ou de drogues illicites, l’augmentation de l’activité physique, la promotion de comportements sexuels favorables à la santé, la réduction de troubles mentaux, l’accompagnement de personnes atteintes de maladies chroniques. Le développement des interventions par le biais de SMS ou d’applications sur smartphones est assez récent et leur efficacité fait encore l’objet de peu de travaux à ce stade. Elles semblent toutefois prometteuses, notamment dans les domaines de l’arrêt du tabac et de la nutrition. La connaissance de ces interventions efficaces de-1t permettre de nourrir la réflexion sur les pratiques des professionnels du champ en France.
Evolutions-30.pdfAdobe Acrobat PDFLes technologies numériques de santé: (2015)
de Valérie Fernandez, Laurent Gille
Paris : Presses de l'Ecole des mines, 2015, 112 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Beaucoup d’espoirs sont placés dans les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour aider le secteur de la santé à relever certains défis sociétaux majeurs. Les technologies numériques de santé montrent en effet toutes les caractéristiques d'une solution permettant de faciliter la prise en charge des personnes dépendantes, d'améliorer le traitement des maladies chroniques, de réduire le coût de la santé et de maintenir une égalité territoriale d’accès aux soins. Pour autant, les TIC de santé ne réussissent pas à s’imposer. Les expérimentations sont nombreuses mais les déploiements restent relativement rares. Face à ce double constat caractérisé par une espérance d’un côté et des difficultés d’émergence de l’autre, il apparaît donc utile de revenir sur la promesse de technologies numériques de santé, d'anticiper leur devenir pour finalement dresser un examen critique de la situation actuelle.
Bruxelles : Education Santé, 2014
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
es302.pdfAdobe Acrobat PDFL’information santé en Belgique francophone (2017)
Bruxelles : Mutualité Socialiste-Solidaris, 2017, 66 p.
En ligne : www.institut-solidaris.be[...]
Avec le développement des technologies de l’information et de la communication, l’avènement d’internet et l’émergence d’une ère des médias sociaux, nous assistons immanquablement à une offre pléthorique d’informations. Le secteur de la santé n’y échappe pas (conseils, infos pratiques, consultation en ligne, forums, …) provoquant même un certain engouement. Dès lors, quels usages et connaissances la population a-t-elle en matière d’information santé, notamment en ligne ? Lors de notre précédente enquête « La confiance des Belges dans les Médias » il est ressorti que la santé n’occupait pas suffisamment le devant de l’actualité alors qu’elle suscite un intérêt croissant de la part de la population (75%).
Les thématiques de santé ont fini par, de plus en plus, gagner l’espace public, faisant évoluer l’usage de l’information santé. 670 Belges francophones, représentatifs de la population, ont répondu à cette enquête. L’information santé analysée ici a été définie comme étant celle permettant de prendre soin de sa santé, d’être/de rester en bonne santé. Bien que le médecin généraliste reste un acteur inéluctable pour accéder à une information santé – 92% des répondants le considèrent comme une personne qui donne des informations fiables et pertinentes – l’usage d’internet devient, quant à lui, incontournable en la matière. Près de 40% des personnes interrogées déclarent se renseigner sur internet pour connaître les pratiques et comportements à adopter pour être/rester en bonne santé. Grâce à l’émergence d’une multiplication d’acteurs, l’information santé est devenue, certes accessible au plus grand nombre mais reste malgré tout, encore fort éclatée. En effet, 47% des répondants trouvent qu’il n’est pas facile de faire le tri entre les bonnes et les mauvaises informations santé.
De plus, on note une forte différence entre la connaissance perçue et la connaissance réelle des personnes interrogées. Alors que près de 82% des gens estiment avoir un bon niveau d’information santé, ils n’obtiennent en moyenne que 11,16/26 au test de connaissances objectives. Par ailleurs, tout au long de cette enquête, on observe aussi le phénomène récurrent des inégalités sociales qui conduisent clairement, ici, à des inégalités de santé. Enfin, nous avons cherché au travers de cette enquête, à mettre en lumière les habitudes de recherche en matière d’information santé : les gens se sentent-ils suffisamment informés ? Comprennent-ils les informations qui leur parviennent ? Savent-ils les décrypter, les critiquer ? En qui ont-ils confiance pour les informer ? Qu’est-ce qu’une information de qualité pour eux ? A quelle fréquence s’informent-ils sur Internet ? Enfin, le web participe t-il à accroître les disparités sociales en matière de santé ou à les diminuer ? Et surtout, comment modifie-t-il la relation patient/médecin ?

SOLIDARIS-2017-L_information_sante_en_Belgique_francophone.pdfAdobe Acrobat PDFMieux vivre avec la santé connectée : Hygiène de vie, bien-être, suivi médical... (2017)
de Alain Scheimann
Paris : Editions In Press, 2017, 168 p. (Questions de patients)
Applications santé, montres ou vêtements connectés, bracelet à capteurs, tensiomètre, glucomètre et pilulier connectés, réveil à luminothérapie, balance connectée... Aujourd'hui, les objets connectés envahissent le secteur de la santé et révolutionnent la manière de penser le suivi médical : comment les objets connectés peuvent-ils nous aider à améliorer notre santé ? Comment les choisir ? Comment bien les utiliser ? Alimentation, sommeil, activité physique, glycémie, tension, prise de médicaments, maladie chronique (diabète, arthrose...) : les applications et objets connectés offrent de nouvelles voies pour améliorer son hygiène de vie, gérer ses problèmes de santé et renforcer la relation patient-médecin.Coopérer autour des écrans (2017)
L’e-santé, le partage sécurisé des informations de santé.
de Guillaine Goose
2017, p. 24
L’e-santé est l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans le secteur des soins de santé pour optimiser les soins au patient. C’est avant tout un outil au service des patients et des soignants. Elle permet d’avoir accès à une information correcte. De plus, l’e-santé améliore la collaboration entre les prestataires en passant par les réseaux informatiquesMédiateur.e.s en santé : une approche reconnue, un métier à promouvoir (2017)
France : association pour l’accueil des voyageurs (ASAV), 2017, 50 p.
En ligne : www.plateforme-asv.org[...]
La publication des actes du colloque « Médiateur(e)s en santé : une approche reconnue, un métier à promouvoir » de l’association pour l’accueil des voyageurs (AŠAV) retrace les échanges qui ont eu lieu lors du colloque organisé avec les membres du Programme National de Médiation Sanitaire, le 12 décembre 2016 à Paris. Les interventions de médiateurs, d’acteurs associatifs ou institutionnels, de professionnels de santé, reviennent sur les plus-values de la médiation comme interface pour faciliter les conditions de rencontre et de compréhension entre habitants et système de santé. Elles débattent des éléments existants et à venir, qui sont nécessaires pour que les médiateurs exercent leur métier de manière neutre, indépendante et pérenne
ASAV-2017-Médiateurs-en-santé-une-approche-reconnue-un-métier-à-promouvoir_Colloque_12déc2016-2.pdfAdobe Acrobat PDF
de Aggie Mazzucco, Sume Ndumbe-Eyoh
Canada : Centre de collaboration nationale des déterminants de la santé (CCNCD), 2017, 40 p.
Les médias sociaux sont aujourd’hui omniprésents dans notre vie. Les acteurs de la santé publique peuvent augmenter leur influence et leur impact sur les déterminants sociaux de la santé et l’équité en santé en mettant à contribution les médias sociaux.Le CCNDS a mené des sondages en 2012 et 2016 pour évaluer comment les acteurs de la santé publique utilisent les médias sociaux et les autres outils numériques pour appliquer les connaissances, tisser des liens entre eux et jouer certains des rôles de la santé publique pour faire avancer l’équité en santé.Ces résultats indiquent qu’il y a encore place à l’amélioration en ce qui concerne l’utilisation des médias sociaux dans la pratique de la santé publique. Le renforcement des capacités et les politiques organisationnelles qui soutiennent l’utilisation des médias sociaux peuvent aider à atteindre ce but.
2017-canada-Utilisation-média-sociaux.pdfAdobe Acrobat PDFn° 28 - Janvier 2015 - Santé connectée ... que la magie opère ! (Bulletin de Horizon pluriel)
Rennes (Bretagne) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bretagne, 2015
" La ville, le trottoir, la maison, le parcours de santé intelligents : tout ce qui touche au numérique rendrait-il notre environnement « intelligent » et notre société plus performante ?! C’est le rêve devenu réalité pour quelques magiciens des nouvelles technologies, un peu illusionnistes et très prolixes dans les médias actuellement.12 Longtemps ignorée, la santé y fait une entrée triomphale : fascination relevant parfois de la science-fiction, ou rejet viscéral invoquant l’éthique. Un discours et des usages éclairés sont-ils encore possibles dans ce monde connecté mais quelque peu déboussolé ? Ce numéro d’Horizon Pluriel apporte des éléments de réponse mais pose aussi avec pertinence beaucoup de questions pour un développement raisonné et utile du numérique en promotion de la santé et dans le champ de la prévention".[...] (François Baudier, éditorial)
horizon_numero28.pdfAdobe Acrobat PDFSanté mentale et médias (2017)
de Mounia Ahammad, Carole Bachely
Liège : Centre Franco Basaglia, 2017, 21 p.
Depuis juin 2014, un groupe composé de professionnels, de proches et d'usagers de la santé mentale a analysé la manière dont les médias francophones belges abordent les questions de santé mentale. Il a travaillé sur différentes publications (presse écrite, internet, radio, tv) et relevé une liste de termes récurrents. Ce sont ces termes qui ont servi de base à cette publication à destination des médias qui propose une aide à la réflexion et au traitement journalistique des questions de santé mentale
2017Guide_santé_mentale_et_médias.pdfAdobe Acrobat PDFLa santé personnalisée : les objets connectés pour adopter de nouveaux comportements
2017, pp.30-36
Le développement d’outils validés scientifiquement pour évaluer l’activité physique et les apports alimentaires jouera, dans les années à venir, un rôle déterminant dans l’éducation des jeunes et la prise en charge des patients. L’acceptation sociale évidente des objets connectés et leur interactivité pourraient être un soutien déterminant pour le suivi médical et individuel. Les conséquences pourraient être considérables pour le bien-être et la réduction des coûts de santé.Le développement de la e-santé
de MORIS C., Isabelle Aujoulat
2015, pp.14-24
L’application des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le champ de la santé et ainsi, l’apparition de la e santé, amènent une réflexion sur le développement de nouveaux usages, assortis de nouvelles précautions
de LAFFINEUR J.
Liège : L'Observatoire, créateur d'échanges et de transversalité, asbl, 2016, pp. 21-25
L’utilisation des médias sociaux par les individus et groupes terroristes a suscité nombre de questions: nos jeunes risquent-ils de se radicaliser via les médias sociaux? Quel impact peuvent avoir des messages au contenu extrémiste sur Internet? Faut-il censurer? Etc. Pour comprendre l’impact de ces messages en ligne sur une radicalisation et des actions extrémistes hors ligne, il est nécessaire d’apporter un éclairage sur les causes de ce processus de radicalisation chez les jeunes. Médias sociaux: cause ou facilitateur?Youth Drinking Cultures in a Digital World (2017)
de Antonia Lyons, Tim McCreanor, Ian Goodwin, et al.
Oxon : Routledge, 2017, pp.244
Social media has helped boost the culture of intoxication, a central aspect of young people’s social lives in many Western countries. Initial research suggests that these technologies enable highly-nuanced, targeted marketing and innovations – creating new virtual spaces that alter the dynamics and consequences of drinking cultures in significant ways.Youth Drinking Cultures in a Digital World focuses on how pervasive social networking technologies contribute to drinking cultures. It brings together international contributions from leading researchers in this emerging field to explore how new technologies are reconfiguring the key themes, traditional interests, practices and concerns of alcohol related research with young people. It is particularly concerned with three important areas, namely:identities, social relations and power,alcohol marketing and commercialisation, andpublic health and regulating alcohol promotion.This innovative book contains original research and is a must-read for academics and researches in the areas of public health, media studies, youth studies and alcohol studies.
de SEBBAN E.
Paris : Hermann, 2015, pp.216 (HR.HORS COLLEC.)
En 2020, 80 milliards d'objets connectés seront utilisés à travers le monde, dont 60 % concerneront la santé. Une santé connectée, qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive. Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale... Les appli et objets connectés ne deviendront « intelligents » qu'avec le recueil et l'analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n'auront de valeur qu'en les contextualisant, qu'en les transmettant aux professionnels de santé, qu'en les mettant au service de la recherche. Pour Éric Sebban, la santé connectée peut contribuer à ré-humaniser la relation soignant-patient. Elle bouleversera autant le quotidien de chacun que la pratique des métiers de santé. Mais à ceux qui prétendent que la machine viendra remplacer l'attention experte du soignant pour favoriser l'automédication, l'auteur répond qu'au contraire, le regard analytique et l'intermédiation des praticiens dans le suivi médical seront d'autant plus nécessaires : la santé de demain sera plus proche de chacun, plus précise et donc plus humaine.
de O'MARA B.
2013, pp. 466-Information numérique et gestion de la maladie
de MESSAADI N.
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2016, pp.77 - 82
Introduction : Les recherches et les échanges d’informations numériques, via l’interconnexion network ou Internet et plus spécifiquement le web, se sont démocratisés ces dernières années. Les personnes malades peuvent y trouver des informations relatives à leur problématique. Objectifs : Connaître l’impact de ce recueil d’information en termes de recours aux soins. Méthodes : Des questionnaires ont été distribués aux personnes majeures consultant leur médecin. Résultats : Des informations de santé ont été recherchées sur internet par 69 % des patients ce qui a incité 57 % d’entre eux à consulter et certains ont demandé une imagerie, un autre avis ou une prise de sang. Douze pour cent des patients s’étaient auto-médiqués, 15 % ont demandé un médicament au pharmacien ou au médecin, 11 % ont arrêté ou demandé à changer un médicament. Discussion : L’accès à l’information numérique par les personnes malades impacte leurs recours aux soins à différentes étapes. Les apprentissages amènent des changements de comportements qui sont traduits par des modifications dans l’accès aux soins… L’utilisation d’internet et les informations numériques sont pour les patients des sources d’apprentissages sur la maladie elle-même et également sur sa gestion dans les interactions avec les soignants. Conclusion : Ces savoir-faire pourraient être exploités par tout soignant pour favoriser l’autonomie du patient internaute.Comment interpréter les usages des TIC?
de Pascal Minotte
Bruxelles : Prospective Jeunesse asbl, 2014, pp. 11-15
Pascal Minotte, par sa position de chercheur, nous permet de déblayer quelques questions essentielles:quelles définitions et quelle typologie de usages peut-on établir? Quel est le sens de ces usages, problématiques ou non? A quels besoins répond l'utilissation des TIC? Existe-t-il des critères objectifs pour cerner les usages problématiques? En définitive, Pascal Minotte nous rappellera d'une part que les pratiques excessives s'inscrivent dans la rencontre avec un produit, un individu et un contexte et dautre part, la nécessité de poser un regard bienveillant sur les jeunes et leurs usages. Reconnaître une intelligence, un sens critique et des intentions positives aux adolescents en constitue le premier pas.
