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Résumé :
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Lorsqu'à démarré le travail du groupe namurois de réflexion sur la langue des signes, en octobre 2004, il s'agissait de créer un moment de rencontre avec des personnes ressources pour accueillir et déployer les questions des enseignants du projet bilingue d'Ecole et Surdité. Des questions de langue que les enseignants allaient découvrir quotidiennement, lors de leurs préparations de cours, dans les interactions en classe ou encore lors des évaluations des élèves. Des questions qui, dès lors, ne pouvaient avoir déjà été traitées telles quelles ailleurs. Le programme était celui d'une recherche-action centrée sur la langue des signes de Belgique francophone (LFSB) en tant que langue d'enseignement et langue enseignée.
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