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Résumé :
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D'un naturel positif et optimiste, Mme Thérèse Kempeneers-Foulon (présidente durant 4 ans de la Commission internationale Frères et soeurs au sein de la Ligue Internationale des Associations pour les Personnes Handicapées Mentales, explique que son expérience la porte à croire que les frères et soeurs sont beaucoup moins affectées qu'on ne le pense généralement : Si les parents ont une bonne attitude vis-à-vis de l'enfant handicapé et des autres, s'ils ont eux-mêmes accepté cet enfant handicapé, l'attitude des frères et soeurs sera calquée sur la leur, sera marquée de profonde affection. A l'inverse, si les parents se montrent honteux ou rejettent cet enfant, il y a beaucoup de risques que cette attitude soit adoptée par les autres membres de la famille. Il se peut aussi que l'enfant handicapé exige de la maman tant de soins et de temps que les autres enfants soient négligés.
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