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Résumé :
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L'ISO est un système de qualité dont l'OFAS et l'AI doivent être satisfaits car ce sont eux qui l'ont exigé: sinon, plus de subventions. Aujourd'hui les subventions de la confédération ont fondu comme neige au soleil, mais le système lui se porte comme un charme. Il a déjà engraissé des quantités incroyables de consultants et son avenir est au beau fixe. Il a pourtant déjà montré ses limites, notamment lorsqu'il s'agit dévaluer les évaluateurs, c'est-à-dire ceux qui se trouvent dans la grande pyramide de l'entreprise au-dessus de tous les autres.
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