| Titre : | Qui ne dit mot consent (2004) |
| Auteurs : | PERDIGON V. |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | HANDICAP : REVUE DE SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES (n° 104) |
| Article en page(s) : | pp. 21-34 |
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| Catégories : | |
| Mots-clés : | DEFICIENCE INTELLECTUELLE ; STATUT ; HISTORIQUE ; MEDECINE ; SANTE MENTALE ; TROUBLE PSYCHIATRIQUE ; SOINS ; DROITS DU PATIENT ; SANTE PUBLIQUE ; ETHIQUE ; AUTISME ; ENFANT ; RELATION M?DECIN MALADE ; ACCORD |
| Résumé : | Dans le champ du Droit, la notion de consentement apparaît comme une garantie dans la mesure où elle exprime l'idée de l'accord donné librement. La Folie met en scène l'incapacité à consentir et révèle la fragilité de cette fonction de garantie qui pourrait représenter le consentement. l'aphorisme qui ne dit mot consent appliqué aux situations extrêmes que l'homme peut rencontrer, fait apparaître les oscillations du consentement entre retrait et soumission. Il en est de même dans l'autisme, dont le soin conduit à redonner au terme consentir son sens étymologique: être d'un même sentiment avec. |
| Note de contenu : | INTERVENANT |
Exemplaires (1)
| Cote | Code-barres | Support | Localisation | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| E-D-HAND-104 | EU999679 | Bulletin | Parthages | Consultation sur place Disponible |

