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Résumé :
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Qu'ils soient interpersonnels, intergroupes, relatifs ou non aux changements organsationnels, les conflits sont inhérents à toute entité au sein de laquelle s'affrontent des logiques et des intérêts divergents.|La posture retenue dans ce numéro des Cahier de l'Actif dera donc de considérer ces conflits comme une composante à part entière de la dynamique des groupes, l'objectif étant alors de montrer comment ils peuvent être dépassés à l'aide de solutions constructives, créatrices de changement.|Nous ne souhaitons pas faire ici l'apologie du conflit qui se donnerait à lire uniquement comme un système de communication défaillant, ou pire encore comme un mode de management pervers source de tension et de souffrance, nous disons simplement qu'il est nécessaire de le reconnaître et de lui donner sens quand il existe avant qu'il ne dégénère en crise institutionnelle. En effet, autant l'objet d'un conflit est facilement identifiable, autant les crises institutionnelles ont pour caractéristique de ne pas avoir d'objet permanent qui permet de qualifier clairement les désaccords. A ce stade, la dynamique collective de l'institution risque de s'enrayer par la multiplication des mécanismes d'évitemment conduisant parfois à une forme d'insécurité collective susceptible de remettre en cause la qualité du service rendu à l'usager.|Résolument pragmatique et s'appuyant sur l'expérience de terrain des auteurs, ce numéro doit vous permettre de décrypter les enjeux personnels et institutionnels des conflits qui peuvent miner ici et là les établissements et services et vous propose plusieurs pistes et modalités de résolution originales.
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