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Résumé :
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L'idée de l'existence d'un transfert négatif pose depuis sa reconnaissance, des problèmes théoriques et techniques. La littérature analytique différencie en fonction des affects et de la dynamique, différentes formes du transfert négatif. Certains échecs, certaines ruptures de la cure, conduisent à conceptualiser in fine le transfert négatif comme le négatif du transfert. Ce qu'induit cette aporie est difficilement figurable. Un paysage humain peut alors permettre d'évoquer ces paysages intérieurs qui se découvrent dans les cures engluées dans le négatif. Le voyage offre ainsi la possibilité d'expérience théoriques. La dynamique du conflit israélo-palestinien à Hébron, permet de figurer une partie des mécanismes qui interdisent la mise en place du mouvement naturel du transfert.
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