|
Résumé :
|
La PMI occupe une position privilégiée dans l’observation globale de l’enfant qui lui permet d’aborder de façon préventive la question de la douleur, qu’il s’agisse de ses aspects relationnels (appréhension de la consultation, de l’examen, d’un geste, de la séparation d’avec les parents) ou physiques (gestes douloureux) , mais la PMI peut aussi assurer la préparation «extra-muros» des situations douloureuses en lien avec le système de santé (par exemple une consultation chez le dentiste). Si des initiatives locales existent dans certains centres de PMI, il reste nécessaire de développer une culture et des outils de prise en charge communs. L’accompagnement de la douleur et de son appréhension nécessite d’être réfléchi plus collectivement à l’échelle départementale de chaque service de PMI .
|