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Résumé :
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Un peu d'histoire analytique. Durant de longues années, le secteur médico-social privé associatif est resté caché, par la seule force rejetante de la société globale normative. Etanchément conçu et donc à l'abri des modes il a vécu, parfois survécu au gré des financements de l'Etat prodigue sans aucun contrôle. Des patrimoines parfois très conséquents se sont construits sur ces fonds publics, parfois largement abondés de fonds privés (cotisations, dons, legs, contributions). Si la loi de 75 apportait une clarification dans l'organisation des institutions sociales et médico-sociales, la loi du 2 janvier 2002 apportait ces fameux outils de la citoyenneté, lesquels allaient, sans coup férir précipiter tous ses acteurs, dans ce que d'aucuns prirent pour une révolution.|Depuis plusieurs décennies le modèle institutionnel médico-social privé s'est progressivement éloigné du modèle social, au point que, dans certaines institutions, établissements ou service, des pratiques, valant pour loi, allèrent dans le sens contraire exact de ce que prévoit la Loi, la Vraie.|On ne dénombrera certainement jamais, avec exactitude, ce que ces pratiques autocentrées produisirent de contresens, voire de non-sens.
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