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Résumé :
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Les pratiques culturelles peuvent-elles quelque chose contre les addictions «problématiques», peut-on leur faire jouer un rôle préventif à ce qui conduirait à détruire la santé physique ou morale des jeunes? Vraiment, peut-on demander cela, au risque peut-être d’instrumentalisation? Ou est-on dans la plus complète illusion, condamné à un discours élégant et séduisant, mais auquel on ne croit pas tellement en fin de compte? Et est-ce bien la vocation des arts, de la création que de remplir cette fonction ?
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