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Résumé :
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Dans le large champ des handicaps la question de la sexualité doit sans cesse être remise en lumière, parce que l’entourage professionnel et parental est tenté de la banaliser, voire de simplement l’occulter, alors qu’elle nécessite d’y penser en amont, d’entendre et de comprendre les demandes qui s’accrochent au désir et d’en faciliter (souvent d’en organiser) la réalisation concrète. Ce qui n’est pas sans résonnance chez tout accompagnant. Ces freins résident dans le principe de la non-ingérence dans l’intimité de l’autre, qui paralyse toute initiative. Cette non-ingérence relève d’une part, du tabou de l’inceste qui interdit les trop grandes proximités intra-familiales et, d’autre part, des codes de déontologie professionnels qui cadrent clairement les limites de chacun(e). Tout cela concourt à l’occultation ! […]
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