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Résumé :
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Dix ans d’expériences en équipe mobile incitent l’auteur à penser que les embarras face à la psychose ne sont pas que la résultante des défenses individuelles de professionnels, mais sont tout autant – si ce n’est plus – générées par des facteurs institutionnels, facteurs qui déterminent les mécanismes de pensée des professionnels bien plus qu’ils ne sont déterminés par ces derniers. Notamment, l’idée que, par avance, l’institution a tendance à décréter «qu’elle ne peut pas faire grand-chose car il s’agit d’une psychose». Deux vignettes permettent de montrer le processus en œuvre.
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